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Petit Musée
Photo

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TchatcheBlog: Petit Musée

Catégorie : Photo
Créé le :  08 sept. 2006 21h47 par perspective
Modifié le :  04 août 2008 17h30
Visité :  4797 fois Cette semaine :  2 fois

Description :
LA peinture? C'est ce que l'on veut bien voir..
La peinture c'est ça, et puis ça et ça et ça et tout ça...


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ROSSETTI
Créé le : 29 juin 2007 10h45 Article posté par : Web

TchatcheBlog: ROSSETTI
Hé, vous serez d'accord  avec moi, que, sachant que ces types là, voulaient s'inspirer de Raphael, la meilleur part venait forcément d'un italien...et beau gosse en plus..
Je trouveque ça valait la peine que l'on s'arrete un peu sur ce mouvement insolite et passionnant qui a inspiré autant de pentres que d'écrivains...humains, voilà ce qu'enfin on nous décrit des peintres...nous sommes au delà de la simple image..au delà de tout ce qui serait faux et figé...

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extraits
Créé le : 29 juin 2007 10h41 Article posté par : Web

TchatcheBlog: extraits

Laissez-moi vous conter l’incroyable existence du peintre pré-Raphaélique, Dante Gabriel Rossetti.
Il hésita longtemps entre la poésie et la peinture avant de se décider pour les deux. Il entra comme apprenti chez Ford Maddox Brown, et, après s’en s’être fait un allié et un mentor, le quitta pour gagner les faveurs de Holman Hunt.
Au cours de veillées auxquelles se joignaient John Everett Millais et James Collinson, se créa la confrérie qui entreprit de revenir à un style d’avant Raphaël et dont le but serait de produire des tableaux d’une qualité irréprochable sous-tendue par un idéal de hautes valeurs morales:
Aussi Rossetti et ses amis étaient -ils toujours à l’affût de femmes irrésistiblement attirantes!
Elisabeth Siddal - dite Lizzie- travaillait comme apprentie chez un modiste. Activité si peu rémunératrice que nombre d’entre elles posaient pour des artistes.
C’est ainsi que Lizzie servit de modèle pour la célèbre Ophélie de Millais. Ce dernier l’avait fait s’allonger toute habillée dans une baignoire dont l’eau était plus ou moins chauffée par des bougies posées en dessous. Ce qui n’empêcha pas Miss Siddal de contracter une jolie pneumonie. Son père menaça de poursuivre le peintre qui dut se résoudre à régler les honoraires du médecin. Lizzie était de santé fragile et tout artiste doit s’ assurer qu’il n’emploie pas des phtisiques. A moins d’envisager un portrait de Marguerite Gautier!

Dante Gabriel fit la connaissance d’ Elizabeth alors qu’elle posait pour Deverell. Ce fut pour lui un choc et pendant dix ans elle hanta littéralement ses toiles. La sœur de Rossetti, Christina, écrivit ce sonnet un soir de Noèl 1856, évoquant l’obsession de Dante Gabriel:
« Un visage ressort de toutes ses toiles,
Une figure identique est assise, marche ou se penche
Il se repaît des traits de son visage jour et nuit
Non telle qu’elle est, mais telle qu’elle remplit ses rêves »

Durant tout ce temps, Rossetti respecta la chasteté et la réserve de Lizzie. Il semble qu’il établissait un parallèle avec la relation entre son illustre homonyme, Dante, et Béatrice. Ainsi Elisabeth était la femme infiniment désirable mais inaccessible.
Comme il n’en était pas moins homme, Rossetti prit comme maîtresse Fanny Cornforth, une femme si impressionnante qu’il la surnomma « l’Eléphant ».Elle avait de longs cheveux blonds qui lui descendaient jusqu’aux chevilles, se prostituait un peu et posait à l’occasion: Vous pouvez la découvrir sous les traits de « La belle Rosemonde », la maîtresse de Henry Il.
En même temps, profitant d’un voyage au Moyen-Orient de son ami Holman Hunt, il se lança dans une liaison avec la fiancée de ce dernier, Annie Miller:
d’une manière assez incompréhensible, cela refroidit singulièrement la chaude amitié de Hunt envers Rossetti! C’est à cette époque que Dante Gabriel se lia avec John Ruskin dont la jeune épouse Effie venait de rejoindre la couche de Millais!...
Ce manège infernal finit par altérer plus encore la santé d’Elisabeth Siddal qui partit en cure dans une station thermale du Sussex. Histoire de remonter le moral, Dante Gabriel décida de l’épouser.
Du coup, Lizie devint de plus en plus mélancolique et commença à se jeter de fortes doses de Laudanum derrière le col!..
Un soir où Rossetti travaillait avec Fanny Cornforth (L’éléphant), elle absorba une dose de la substance opiacée dix fois supérieure à celle prescrite: Le médecin conclut a une mort accidentelle!
Dante Gabriel se demanda s’il s’était suffisamment préoccupé du bien-être de son épouse...
A titre de repentir, il fit placer dans le cercueil de cette dernière, un cahier contenant tous ses poèmes. A peine Lizzie eut-elle était enterrée au cimetière de Highgate que Rossetti commença à se demander s’il n’avait pas commis une bourde.
Il s’installa dans la maison Tudor à Chelsea, y rejoignant les poètes Swinburne et Meredith. Dante Gabriel égaya, à la grande joie des autres locataires, son appartement de Wombats, de Paons et de Kangourous.
Sa nouvelle muse prit les traits de Jane Morris qui inspira les dix dernières années de la vie de Rossetti sans que le mari, William Morris ne songea a s en plaindre.
Jane lui inspira aussi une suite poétique qu’il décida de faire publier avec l’ensemble de son oeuvre poétique. Hélas, la majeure partie reposait à six pieds sous terre, suite à un fâcheux sentiment de culpabilité!...

Dante Gabriel, en homme d’action, s’éloigna de Londres et chargea son agent, le douteux Charles Howell, d’exhumer le cercueil de Lizzie du tombeau familial des Rossetti.
Ainsi, la nuit du 5 Octobre 1869, à la lueur vacillante de torches, Howell s’adonna à la profanation au cimetière de Highgate. Miracle! le corps d’Elizabeth Siddal était parfaitement conservé et ses cheveux avaient même si bien poussés qu’ils enserraient le recueil: Howell dut jouer du ciseau pour le libérer. Il désinfecta ensuite chaque page puis les fit sécher avec soin.
Le livre, intitulé « poèmes », connut un grand succès. Mais Rossetti était désormais la proie d’une mystérieuse langueur de l’âme qu’il entreprit de combattre à l’hydrate de chloral, nouvelle médication dont on devenait rapidement dépendant. Jane Morris se lassa de sa liaison érotico-artistique avec un junkie, d’autant que les enfants qu’elle avait eu avec William Morris étaient, à tout propos, sujets à des crises d’épilepsie:
Pleine de remord, elle réintégra le domicile conjugal où son mari l’accueillit a ec sa complaisance naturelle.

Rossetti partit faire une cure thermale à Birchington-on-sea, dans le Kent où le corps médical lui porta l’estocade finale....
http://perso.orange.fr/jean-claude.claeys/index.html


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Madame tu te lèves ou j'appelle des secours!
Créé le : 29 juin 2007 10h29 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Madame tu te lèves ou j'appelle des secours!
Bon, à propos de ce peintre, voilà une de se oeuvres connues;
Vous constatez donc qu'il sait peindre et que beaucoup trop d'encre  a coulé pour blasphémer ce groupe du cercle des 7 peintres disparus...
Ah mais attends, je vois un article où l'on ose écrire le mot "médiocre" et ça, à propos de peinture, je ne le supporte pas.
Je pars donc de ce pas vindicatif chercher de plus amples informations afin de faire tomber les on-dit du telephone fraco-arabe qui s'est ici ligué contre une forme d'art à laquelle nous devons tout de même le respect!

Yallah!!
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Rions z'un peu han
Créé le : 29 juin 2007 10h15 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Rions z'un peu han
Si le préraphaélisme semble s'éteindre en 1898 avec Edward Burne-Jones, son héritage demeure vivace tout au long du XXe siècle. En quittant le domaine spécialisé de l'histoire de l'art pour entrer dans le domaine de l'histoire culturelle, l'épithète "préraphaélite" a subi une dérive sémantique pour devenir synonyme de diaphane, angélique, délicat. Curieusement, cette dimension éthérée ne reflète que de manière très infidèle les icônes préraphaélites originelles, élaborées à partir d'une féminité plutôt robuste et plébéienne. Plus qu'un ensemble de traits physiques appelés à devenir rapidement la "marque de fabrique" tant admirée que caricaturée des figures préraphaélites, c'est le pouvoir de fascination exercé par ces images qui s'impose le plus durablement dans l'esprit des écrivains qui, dès le XIXe siècle, s'enthousiasment, plus que les critiques d'art, pour cette peinture. À la fin du XIXe siècle, l'intérêt témoigné en France pour la peinture préraphaélite coïncide avec la volonté de voir émerger un nouveau roman, émancipé des modèles naturalistes. Faut-il voir dans l'intérêt des contemporains pour la peinture préraphaélite un même souci de redéfinition de la forme romanesque ' Sans manifester une telle prétention, les trois romans analysés dans cette étude ("Autumn" de Delerm, "Ménage à quatre" de Montalbán, "Possession" de Byatt) en passant par le second degré (pastiche, parodie ou satire), trahissent tous un désir de fiction. Le fait que les auteurs en question se soient illustrés dans des genres paralittéraires tels que le livre pour la jeunesse, le roman policier ou le conte de fée, atteste de cette "pulsion narrative". Chacun à sa manière a entrepris de décrypter une "énigme" préraphaélite - la découverte d'un secret n'est-elle pas un ressort romanesque éprouvé ' - procurant une nouvelle vie à ces images, fussent-elles de mauvaises reproductions arrachées à un calendrier.
Laurence BROGNIEZ

PS : en lisant je ne comprenais pas pourquoi on pouvait aimer pluS ces peintres là que les autres, mais en voyant la photo, muarf, je comprends ls affinités qui se sont crées entre kaiser nounours et John Everett Millais...hhii
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Les Flamands noirs
Créé le : 29 juin 2007 10h00 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Les Flamands noirs
Johannes VERMEER, Allégorie de la peinture, 1666-67,
huile sur toile,120 x 100 cm,
Musée d’Histoire de l’Art, Vienne.

Ce que l'on sait, hormis que ça ne devait pas rigoler tous les jours à cette époque, c'est que Vermeer  est un des moins sombres... et pourtant il est vetu de noir!!
Quand on regarde cette peinture et que l'on prend conscience que c'est une allégorie, on ose pas imaginer la tronche des enterrements...
Quand j'ai fait la gallerie de ces peintres au Louvre, je suis passée à tout vitesse..comme je ne suis pas gothique au sens fashieune borderline du terme, je n'ai jamais aimé la sombrité, la crucifixion, et les animaux morts..or, il n'y avait que ça..argh.
Je crois que vous connaissez à connaitre mes gouts..
Le boeuf ecorché? NOOOOOOOOON, la leçon de médecine? NOOOOOOOON, Rembrandt boooooof 'sa tete encore pire) pfffffffffff
Donc par elimination, je vote Vermeer qui a tout de même du mérite de ne pas avoir sombré dans la sinistrose ambiante.

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